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As of October 21, 2020 3:20 PM ET

Pourquoi fait-on cela?

LES ROTS ET LES PETS DES BOVINS

Chez Burger King, nous avons travaillé à trouverdes solutions faciles à adopter pour lutter contre l'impact climatique des aliments que nous produisons et livrons chaque jour à nos clients à travers le monde. Pour bien faire les choses, nous avons commencé par comprendre les faits.

Selon les estimations de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le bétail est responsable de 14,5% de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'origine humaine,et la production bovine représente 41% de ces émissions.

Beef Emission

Qu'est-ce qui contribue à l'importante empreinte carbone de la production bovine?

Dans le cadre de nos recherches et de nos discussions avec les intervenants de l'industrie provenant du monde entier, nous avons appris que les problèmes liés au climat et à la production bovine sont complexes. Il y a en fait plusieurs sources de gaz à effet de serre (GES) tout au long de la chaîne d'approvisionnement du bœuf avant qu'il ne se retrouve dans votre assiette, donc lorsqu'on parle de réduire les émissions de GES de la chaîne d'approvisionnement du bœuf, il y a beaucoup de domaines où nous pourrions intervenir.

Nous avons décidé de commencer à agir en luttant contre la fermentation entérique des bovins et leurs émissions de méthane.

Qu'est-ce que cela signifie?

Les bovins possèdent un système digestif complexe composé de quatre estomacs. Grâce à un processus appelé fermentation entérique,ils peuvent manger et digérer de la nourriture, comme de l'herbe, que nous ne pouvons pas ingérer en tant qu'êtres humains. Lorsque les bovins digèrent leur nourriture, ils produisent beaucoup de méthane. Le méthane est un gaz à effet de serre qui est libéré chaque fois que les bovins rotent et pètent. Le méthane est considéré comme un important contributeur au réchauffement climatique, ce qui en fait un domaine prioritaire à aborder dans la poursuite de l'objectif de l'Accord de Paris de 2016 visant à limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C et de poursuivre à déployer des efforts considérables pour le limiter à 1,5°C

Découvrez ci-dessous les principales sources d'émissions
de GES tout au long de la chaîne d'approvisionnement du bœuf.

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« Le bœuf est l'un des principaux produits de base que nous achetons chez Burger King. Nous savons également que les bovins représentent l'un des principaux contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale, donc notre travail consiste à comprendre comment nous pouvons continuer à développer notre entreprise tout en réduisant les émissions des bovins au fil du temps. »

Matt Banton, responsable de l'innovation et de la durabilité chez RBI

Qu'avons-nous fait
pour contribuer à cette initiative?

UN RÉGIME ALIMENTAIRE POUR LES BOVINS

Pendant des siècles, l'être humain a utilisé des remèdes naturels pour résoudre les problèmes liés à la digestion, que ce soit en buvant du thé à la camomille ou en ingérant du bicarbonate de soude. Et si les mêmes remèdes naturels que les gens utilisent pour prendre soin de leurs maux d'estomac pouvaient aider à réduire les impressionnantes quantités de gaz que produisent chaque jour les bovins? Nous nous sommes donc associés à des scientifiques de haut niveau basés aux États-Unis et au Mexique pour étudier différentes sortes d'herbe, comme la camomille, le cosmos bipinnatus et la citronnelle, afin de trouver une solution qui pourrait potentiellement profiter à l'environnement et aux millions de personnes qui aiment tout simplement manger de la viande.

Un nouveau régime alimentaire pour les bovins qui pourrait les aider à mieux digérer et à libérer moins de méthane.

Par conséquent, nous avons constaté qu'en ajoutant 100grammes de feuilles de citronnelle séchées à la nourriture quotidienne des bovins, nousavons pu constater une réduction des émissions de méthane allant jusqu'à 33% en moyenne pendant la période où on a nourri les bovins avec ce régime alimentaire, soit les trois à quatre derniers mois de leur vie dans le cadre de notre recherche. La bonne nouvelle est que cette réduction des émissions a été possible grâce à une plante naturelle qui pousse du Mexique à l'Inde.

Comment a-t-on découvert le potentiel de lutte contre les émissions de méthane de la citronnelle?

LE PARCOURS

En collaborant avec les meilleurs chercheurs de l'Université autonome du Mexique et de l'Université de Californie, à Davis, nous avons mené plusieurs séries de recherches pour développer et affiner un nouveau menu pour les bovins. Quels sont les résultats?Selon ces recherches initiales, nous avons découvert qu'en nourrissant les bovins avec de relativement petites quantités de citronnelle pendant les étapes «d'engraissement» d'une durée de trois à quatre mois lors du processus de production, ils réduisaient leurs émissions de méthane jusqu'à 33% en moyenne. L'ajout de 100grammes de feuilles de citronnelle séchées au régime alimentaire quotidien des bovins fait toute la différence.

Cliquez sur l'un des boutons ci-dessous pour en apprendre davantage sur chaque étape du parcours de la recherche jusqu'à présent.

Nous continuons à travailler en partenariat avec des établissements d'enseignement supérieur et des scientifiques travaillant au sein de l'industrie pour mener des recherches supplémentaires sur ce sujet et publierons périodiquement nos constatations.

TÉLÉCHARGER LE RÉSUMÉ DE LA RECHERCHE *

* L'article scientifique complet fait l'objet d'un examen par une revue scientifique à comité de lecture. La recherche intégrale sera disponible une fois qu'elle aura été publiée.
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« La stratégie de développement durable de RBI repose sur un principe simple : faire ce qu'il faut. Ce projet en est un très bon exemple, il s'agit d'une solution facile à adopter pour contribuer à réduire les émissions de méthane. »

Jose Cil, PDG de RBI

Comment pouvons-nous y contribuer tous ensemble?

FORMULE EN SOURCE OUVERTE

Nous sommes conscients que notre propre chaîne d'approvisionnement n'est qu'une petite pièce du casse-tête et que nous n'allons pas tout changer à nous seuls. Ce n'est que lorsque ces solutions seront adoptées à grande échelle par l'industrie du bœuf que nous pourrons avoir un impact positif tangible.

C'est pourquoi nous rendons la formule Menu des bovins en source ouverte et gratuite pour tous.
Nous nous sommes associés à des scientifiques pour créer une formule et la rendre publique tout comme nos recherches complémentaires afin que chaque marque de restauration rapide, fournisseur de viande et agriculteur puisse la reproduire, la tester et la raffiner. Si nous travaillons tous ensemble en tant qu'industrie pour élaborer et adopter des solutions en source ouverte comme la formule Menu des bovins, nous pouvons viser à réduire de manière tangible les émissions de méthane et à prendre des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies d'ici 2030.

Cela fait partie de notre stratégie de durabilité pour le bœuf. Nous améliorons notre approche d'approvisionnement en bœuf, promouvons les pratiques exemplaires à tous les paliers de la chaîne d'approvisionnement et proposons des solutions créatives grâce à la recherche et à la collaboration

Nous avons rendu la formule et les recherches qui la soutiennent accessibles au public afin que chaque chaîne de restauration rapide, producteur de viande et agriculteur puisse l'utiliser. En travaillant ensemble et en amenant toute l'industrie à adopter la formule de source libre, nous pouvons potentiellement réduire les émissions de méthane.

testimonial

« J'inviterais l'industrie, y compris nos concurrents, à envisager de répliquer ce que nous avons fait. Vous serez surpris par les résultats et peut-être que si nous travaillons tous en étroite collaboration, nous pourrons créer un impact beaucoup plus important qu'on ne l'imagine. »

Fernando Machado, directeur du marketing à l'échelle mondiale chez RBI

Comment favoriser l'adoption
de la formule?

ÉTAPE PAR ÉTAPE

Burger King reconnaît que la production bovine et la consommation de bœuf à l'échelle mondiale ont un impact climatique considérable. Cependant, nous savons également que les agriculteurs et les grands éleveurs du monde entier se soucient profondément de leurs terres et de leurs animaux. En tant que grand acheteur mondial de bœuf, nous souhaitons soutenir nos partenaires de la chaîne de valeur dans la mise en œuvre de pratiques agricoles potentiellement plus « respectueuses du climat » tout en étant conscients qu'ils disposent de ressources ainsi que de capacités limitées, en plus de devoir concilier au quotidien les enjeux commerciaux et ceux liés au développement durable.

Nous sommes ravis de présenter à nos partenaires et pairs de l'industrie l'initiative Menu des bovins, qui a le potentiel de réduire l'impact climatique de l'industrie du bœuf. Après une année d'essais et de recherches en collaboration avec des scientifiques de l'Université autonome du Mexique et de l'Université de Californie, à Davis, nous avons pu trouver une formule de nourriture quotidienne à base de feuilles de citronnelle pour les bovins, qui suggère une réduction des émissions de méthane allant jusqu'à 33 % en moyenne au cours des 3 à 4 derniers mois de leur vie. La formule est un supplément entièrement naturel que l'on ajoute à la nourriture quotidienne des bovins et que les grands éleveurs utilisent déjà, qui pourrait s'avérer être une solution tangible et réalisable selon les recherches menées à ce jour.

Le guide « pratico-pratique » suivant vous guide étape par étape pour adopter la formule en source ouverte et la FAQ contient tous les détails pour intégrer l'initiative Menu des bovins à vos pratiques agricoles et à votre chaîne d'approvisionnement.

Plus les grands éleveurs l'utilisent, plus nous en apprenons sur le potentiel de cette solution. Au fur et à mesure que nous rassemblons les apprentissages, peaufinons et adoptons à grande échelle l'initiative Menu des bovins, nous espérons faire une différence tangible en contribuant à atténuer le changement climatique.

Étape 1 : l'approvisionnement en citronnelle

Les feuilles de citronnelle (Cymbopogon citratus) constituent l'ingrédient principal de notre supplément. Chez les bovins, il a été démontré que la citronnelle modifie le processus de digestion et améliore l'utilisation des nutriments, ce qui permet ainsi de réduire la formation de méthane. Plus précisément, la citronnelle contient des composés bioactifs aux propriétés antimicrobiennes et anti-protozoaires pouvant être utilisés pour modifier la fermentation dans le rumen. (Gagan-Shah et coll. 2016, Kumar-Singh et coll. 2018 ainsi que M. Joch et coll. 2016) Lors de nos recherches, on a démontré que le supplément de citronnelle réduit les émissions de méthane jusqu'à 33 % en moyenne au cours des trois à quatre derniers mois de la vie des bovins. Lors de l'approvisionnement en citronnelle, les grands éleveurs doivent s'assurer qu'ils se procurent les feuilles de citronnelle, qui possèdent les nutriments et les propriétés végétales que nous recherchons, et non les tiges.

Il est important de choisir le bon type de citronnelle! Nous avons testé deux types de citronnelle, soit le Cymbopogon citratus et le Cymbopogon martinii, et avons appris que la composition chimique et la teneur en polyphénols du Cymbopogon citratus conviennent mieux pour obtenir des réductions des émissions de méthane. Le Cymbopogon citratus doit être récolté au moment où la teneur en extrait d'éther (concentration en huiles essentielles) et la teneur globale en polyphénols sont les plus élevées.

Ce type de citronnelle pousse toute l'année dans les climats tropicaux, subtropicaux et méditerranéens du monde entier. Il a été prouvé que cette plante possède plusieurs effets bénéfiques, comme des propriétés antiseptiques, anti-fiévreuses, anti-dyspeptiques, antioxydantes, antinociceptives, carminatives et anti-inflammatoires.

Approvisionnement responsable en citronnelle
Nous savons que d'autres produits alimentaires tels que le soja et le maïs sont liés à des enjeux liés au développement durable comme la déforestation, la pollution par pesticides et bien d'autres. La superficie de citronnelle cultivée est actuellement plus petite que ce qui serait nécessaire pour qu'elle devienne un aliment fiable pour une partie de l'industrie du bœuf, ce qui signifie qu'il faudra augmenter de façon importante sa croissance à l'échelle commerciale. Burger King veut s'assurer de s'approvisionner en citronnelle et de développer sa production commerciale de manière responsable. Ainsi, nous accorderons une grande priorité à l'aspect de la durabilité dans nos conversations avec les fournisseurs de citronnelle. Nous demandons également aux intervenants qui essaieront la formule Menu des bovins de faire de même et de partager leurs apprentissages.

Étape 2 : le séchage de la citronnelle

Les feuilles fraîches de citronnelle doivent être séchées pour en faciliter le traitement. Les conditions idéales pour le processus de séchage sont les suivantes :

  • Durée du séchage : 3 à 4 semaines
  • Lumière : le séchage doit avoir lieu à l'abri de la lumière directe du soleil, et de préférence à l'intérieur, pour éviter la dénaturalisation des composés bioactifs qui peuvent être responsables de la réduction de la production de méthane.
  • Température : 18 à 20 oC (64,4 à 68 oF) – les températures supérieures à 40   oC (104 oF) sont particulièrement nocives pour les composés bioactifs et doivent être évitées.
  • Taux d'humidité : faible; moins de 45 %
  • Ventilation : les plantes doivent être stockées dans un endroit bien ventilé, étalées sur une fine toile métallique surélevée du sol.
  • Entretien : les plantes doivent être tournées une ou deux fois par semaine pour éviter la formation de moisissures ou de champignons.

(Luna-Solano et coll., 2019)
L'objectif consiste à atteindre une teneur en matière sèche de 90 %, auquel cas les feuilles auront perdu leur couleur verte et deviendront brun-jaunâtre. Nous recommandons de mesurer ces paramètres en comparant les plantes à un échantillon de citronnelle séché dans une étuve de séchage à ventilation forcée.

Au cours de nos recherches au Mexique, la citronnelle a été séchée pendant 8 semaines à 22 degrés Celsius et à un taux d'humidité de 25 %.

Étape 3 : le hachage de la citronnelle

Une fois séchée, il faut hacher la citronnelle. Il est essentiel de hacher la citronnelle pour en faciliter le mélange avec la nourriture des bovins. Certains bovins n'aiment pas le goût de la citronnelle, mais une fois mélangée à leur nourriture habituelle, elles la mangent sans s'en apercevoir.

Nous vous recommandons d'utiliser un broyeur à marteaux pour hacher ou broyer la citronnelle en morceaux de 0,5 à 1,0 cm. Sous cette forme, la citronnelle peut être stockée à l'abri de l'humidité dans des conteneurs hermétiques pendant plusieurs mois. Aucune réfrigération n'est nécessaire.

Étape 4 : mélanger dans la citronnelle dans la nourriture

On ajoute la citronnelle séchée et hachée en supplément dans la nourriture des bovins. Cela signifie qu'elle s'ajoute à leur apport quotidien habituel et ne remplace aucun aliment. Lors de nos recherches, nous avons nourri nos bovins à l'aide du régime alimentaire avec supplément de citronnelle au cours des trois à quatre derniers mois de leur vie.

Nous leur avons offert un régime alimentaire composé de 80,6 % de concentré et de 19,4 % de fourrage avec les ingrédients suivants, bien que les grands éleveurs puissent continuer à utiliser leur nourriture quotidienne habituelle s'ils le préfèrent.

  • 68 % de flocons de maïs
  • 9,7 % de luzerne
  • 9,7 % de foin d'avoine
  • 5,7 % de tourteau de soja
  • 4,9 % de mélasse
  • 1,9 % de gras enrobé

Les grands éleveurs ajouteront à la nourriture offerte quotidiennement un supplément de 100 grammes de matière sèche de citronnelle par bovin par jour.

Il est impératif de mélanger la citronnelle à la nourriture habituelle des bovins pour garantir qu'ils mangent tout le supplément de citronnelle. Pour masquer sa saveur, la citronnelle doit être soigneusement mélangée avec le reste des aliments du régime alimentaire afin d'obtenir une ration totale mélangée (RTM). La RTM est une méthode d'alimentation des bovins qui combine des aliments formulés avec un contenu nutritif particulier en un seul mélange d'aliments.

Since implementing this type of feed additive is well-suited for controlled feeding, Burger King tested Cow's Menu in fed animals. Ideally, feeding the supplement during the whole life of the animal would reduce the overall amount of methane emitted, which is a continuous process over their lifetime. Our supply chain partners will test the feeding of lemongrass over longer periods and Burger King will report on outcomes of these pilots periodically.

Étant donné que l'utilisation de ce type d'additif alimentaire est bien adaptée à une alimentation contrôlée, Burger King a testé le Menu des bovins sur des animaux nourris. Idéalement, le fait de nourrir les bovins avec ce supplément pendant toute leur vie réduirait la quantité globale de méthane émise, ce qui constitue un processus continu tout au long de leur vie. Nos partenaires au sein de la chaîne d'approvisionnement testeront l'alimentation avec supplément de citronnelle sur de plus longues périodes et Burger King publiera périodiquement les résultats de ces projets pilotes.

Avantages et changements pour les agriculteurs et les grands éleveurs

De plus en plus, les consommateurs font pression sur des entreprises comme Burger King pour qu'elles proposent des options durables, et ces entreprises recherchent des fournisseurs qui peuvent les aider à devenir plus respectueuses de l'environnement. Nous espérons également que les efforts déployés afin de réduire l'impact environnemental de la production bovine aideront à améliorer la perception globale de l'industrie du bœuf qu'ont les consommateurs. De plus, dans le contexte de l'évolution des réglementations liées au changement climatique, comme les lois de la Californie qui obligent les agriculteurs et les grands éleveurs à réduire d'ici 2030 leurs émissions de méthane de 40 % par rapport aux chiffres de 2013, le Menu des bovins offre une solution qui exige relativement peu d'investissements.

Nous reconnaissons que les grands éleveurs devront déployer des efforts supplémentaires lors de l'introduction de la citronnelle en tant qu'additif alimentaire dans le régime alimentaire de leurs bovins. Nous énumérons ces tâches supplémentaires ci-dessous :

  • Identifier les fournisseurs de citronnelle qui peuvent facilement transporter ou exporter de la citronnelle vers les sites des grands éleveurs;
  • Acheter et stocker de la citronnelle en vrac, étant donné l'importante quantité de citronnelle ajoutée quotidiennement à la nourriture des bovins;
  • Ajuster les procédés d'alimentation pour incorporer l'additif de citronnelle;
  • Au besoin, investir dans une infrastructure pour sécher, hacher et stocker la citronnelle;
  • Surveiller les effets de ce nouveau régime alimentaire sur les bovins et la qualité de leur viande.

Nous comprenons que la mise en œuvre de cette nouvelle pratique exige des changements dans les procédures habituelles des grands éleveurs. Nous sommes également conscients qu'il est nécessaire de mener plus de recherches sur l'impact de l'additif de citronnelle sur l'économie agricole et ses effets sur les vaches. Les premiers résultats de l'étude démontrent que le régime alimentaire avec supplément de citronnelle n'a pas d'effets négatifs sur la productivité animale, tant que la dose quotidienne demeure de 100 g de citronnelle pour 10 kg d'aliments. Au fur et à mesure que nous promouvons l'adoption de cette formule auprès d'un plus grand nombre de fournisseurs, nous espérons fournir des renseignements solides sur les paramètres commerciaux à prendre en considération comme la prise de poids, l'indice de consommation, le nombre de jours avant l'abattage, les coûts et les changements de prix de la citronnelle lorsque la demande sera plus élevée. Nous avons également l'intention de partager davantage de recherches pour faciliter l'adoption de cette initiative et évaluer sa viabilité à long terme.

En fin de compte, nous croyons que les obstacles à l'adoption du Menu des bovins sont relativement faibles compte tenu des avantages potentiels que proposent les résultats : une réduction des émissions de méthane allant jusqu'à 33 % en moyenne par bovin lors de la période pendant laquelle le supplément a été ajouté au régime alimentaire des bovins (3 à 4 mois dans le cadre de nos recherches), ce qui suggère une plus faible empreinte carbone une pour la production bovine et la capacité de répondre à l'intérêt des consommateurs envers des options alimentaires plus respectueuses de l'environnement.

Télécharger ici la formule en source ouverte étape par étape

Pour obtenir plus de renseignements
sur le programme Menu des bovins,
veuillez consulter notre FAQ.

testimonial

« Après avoir testé l'ajout de 100 grammes de citronnelle au régime alimentaire des bovins,
nous avons observé une réduction des émissions quotidiennes de méthane allant jusqu'à 33 % en moyenne. »

Dr Octavio A. Castelán Ortega, Université autonome du Mexique

Quelles sont les
possibilités d'adoption
à plus grande échelle?

ADOPTER L'INITIATIVE À PLUS GRANDE ÉCHELLE

Nous avons bon espoir que nos pairs et partenaires d'approvisionnement tireront profit de la formule avec supplément de citronnelle dans le but d'avoir potentiellement un impact climatique considérable dans l'avenir si nous travaillons tous ensemble pour y parvenir. Nos partenaires à l'Université autonome du Mexique et à l'Université de Californie, à Davis, nous ont aidés à concevoir une page FAQ ainsi que d'autres ressources pour guider ces efforts. La prochaine étape consiste à promouvoir l'intégration à grande échelle du programme dans notre propre chaîne d'approvisionnement aussi largement que possible, tout en continuant à étudier le potentiel de la citronnelle, son impact à long terme (le cas échéant) sur les bovins et d'autres variantes potentielles de l'initiative Menu des bovins.

Nous savons qu'il faudra du temps et une grande collaboration pour faire du programme Menu des bovins une réalité courante, mais les premiers commentaires sont encourageants.

Établir un partenariat pour promouvoir l'intégration à grande échelle du Menu des bovins au sein de notre chaîne d'approvisionnement :

Nous nous engageons actuellement dans des partenariats avec partenaires d'approvisionnement en Irlande, Autriche, Mexique et Brésil pour intégrer l'initiative Menu des bovins à leurs activités et tester davantage la viabilité commerciale d'un supplément de citronnelle. Dans le cadre de ces prochains projets pilotes, nous testerons la formule sur une plus longue période et sur de plus grands troupeaux de bovins. Nous produirons des données dans d'importants domaines tels que la productivité animale, les émissions au fil du temps et les impacts économiques pour les agriculteurs, tout en gardant un œil attentif sur le bien-être des animaux.

locations map
Kepak (Irlande)

Nous travaillons en partenariat avec Kepak en Irlande pour tester les implications commerciales du programme Menu des bovins au sein de la chaîne d'approvisionnement. Le fait de nourrir les bovins en utilisant un régime alimentaire avec supplément de citronnelle sur une plus longue période fournira aux agriculteurs et aux grands éleveurs d'importants apprentissages sur les émissions de méthane, ainsi que sur la prise de poids et la santé des animaux.

Marcher Fleischwerke (Autriche)

Notre collaboration avec Marcher Fleischwerke et l'Université de Vienne vise à valider les constatations de nos recherches au Mexique. En étant axé sur les émissions de méthane, le projet pilote comprendra la reproduction de la recherche au Mexique, qui a mesuré les émissions de méthane à l'aide de chambres respiratoires dans un laboratoire, ainsi qu'un test secondaire mesurant les émissions de méthane dans une ferme locale.

GUSI (Mexique)

Notre collaboration avec GUSI en Mexique à valider les constatations de nos recherches menées à l'Université autonome du Mexique et tester les implications commerciales du programme Menu des bovins au sein de la chaîne d'approvisionnement.

JBS (Brésil)

Nous travaillons en partenariat avec JBS en Brésil seulement pour tester les implications commerciales du programme Menu des bovins au sein de la chaîne d'approvisionnement. Le fait de nourrir les bovins en utilisant un régime alimentaire avec supplément de citronnelle sur une plus longue période fournira aux agriculteurs et aux grands éleveurs d'importants apprentissages sur les émissions de méthane, ainsi que sur la prise de poids et la santé des animaux.

L'utilisation à grande échelle de la formule Menu des bovins nécessitera une quantité beaucoup plus importante de citronnelle, alors nous soutenons nos partenaires de la chaîne d'approvisionnement en identifiant les fournisseurs de citronnelle qui peuvent croître avec nous. Nos recherches suggèrent que le Cymbopogon citratus convient mieux pour optimiser la réduction des émissions de méthane, nous avons donc mis au point des exigences encadrant ce type de citronnelle pour les fournisseurs avec lesquels nous sommes en discussion. Nous sommes conscients que l'augmentation de la demande pour d'autres cultures a posé des problèmes sur le plan de la durabilité, alors la production responsable est un élément clé de nos conversations avec les fournisseurs de citronnelle.

Qu'est-ce que
cela signifie pour
mon hamburger?

BŒUF À ÉMISSIONS DE MÉTHANE RÉDUITES

burger

L'ajout de citronnelle au régime alimentaire des bovins n'a montré aucun impact sur le goût ni la texture de la galette de viande dans notre Whopper Nous continuons à offrir la délicieuse saveur de bœuf grillé sur le feu que nos clients ont appris à connaître et à aimer.

Le bœuf à émissions de méthane réduites, qui provient de bovins nourris à l'aide du régime alimentaire avec supplément de citronnelle, sera offert dans certains restaurants dès juillet 2020. Cette galette de bœuf sera utilisée dans le Whopper et dans tous les grands hamburgers actuellement servis au sein de certains restaurants à Miami, à New York, à Austin, à Los Angeles et à Portland.Ces hamburgers porteront l'étiquette « BŒUF À ÉMISSIONS DE MÉTHANE RÉDUITES » pendant la période de promotion. Une fois le lancement du programme effectué, nous continuerons de collaborer avec des établissements d'enseignement et des scientifiques travaillant au sein de l'industrie pour mener des recherches supplémentaires sur ce sujet. Nous travaillons également avec des fournisseurs provenant du monde entier pour intégrer à grande échelle le programme dans notre chaîne d'approvisionnement au cours des prochains mois. Nous avons l'intention de publier périodiquement les constatations émanant de ces partenariats pilotes et continuerons de tenir les intervenants au courant des progrès par le biais de notre société mère, Restaurant Brands International

Attendez, mais qu'en est-il des sandwichs Whopper ImpossibleMC et Whopper Rebel?
Nous offrons aux clients de nos restaurants des options qui sont plus respectueuses du climat. Aussi délicieux que les sandwichs Whopper classiques, les galettes du Whopper ImpossibleMC et du Whopper Rebel [LINK] sont faites à partir d'ingrédients d'origine végétale. Ces options sont offertes un peu partout : notre Whopper ImpossibleMC est servi dans les restaurants américains et notre Whopper Rebel est servi au Royaume-Uni, au Brésil, en Australie et dans l'ensemble du territoire continental européen. Bien que Burger King n'ait pas calculé l'empreinte carbone de ses hamburgers à base de plantes, nos partenaires chez ImpossibleMC Foods ont calculé que leurs hamburgers végétariens utilisent 96 % moins de terres et génèrent 89 % moins d'émissions de GES par rapport à un hamburger au bœuf.

Chez Burger King, les galettes de Whopper à base de plantes et le nouveau bœuf nourri à l'aide du Menu des bovins représentent deux excellentes façons de continuer à déguster votre hamburger préféré en ayant la conscience tranquille à l'idée que Burger King travaille fort pour continuer d'offrir ce bon goût tout en réduisant potentiellement les futurs impacts climatiques.

testimonial

« Nous sommes une entreprise qui vend des hamburgers, nous voulions donc avoir un impact positif sur le changement climatique sans affecter la délicieuse saveur de bœuf grillé sur le feu que nos clients connaissent et aiment déjà. »

Elmis Medina, responsable du développement durable chez RBI

Quelle est la prochaine étape?

PROCHAINES INITIATIVES EN MATIÈRE DE DURABILITÉ

Nous sommes fiers des premiers progrès réalisés dans le cadre du programme Menu des bovins. En collaborant avec nos partenaires, nous avons ciblé une importante source d'émissions de méthane et avons constaté que la citronnelle pourrait potentiellement réduire l'impact climatique de la production bovine à l'avenir. Cependant, nous reconnaissons que presque toutes les solutions comportent des défis.

L'augmentation de la production de citronnelle pourrait poser problème sur le plan de la durabilité

La citronnelle n'est pas actuellement cultivée à l'échelle nécessaire pour soutenir l'industrie mondiale du bœuf. Il est presque impossible de connaître les conséquences de la production de citronnelle à plus grande échelle, et peut-être au sein de nouvelles régions. Les pics de demande et la surexploitation des terres pour d'autres produits agricoles de base ont entraîné des conséquences indésirables. Le fait que la citronnelle puisse pousser sur des terres de moindre qualité constitue l'un de ses attraits, ce qui pourrait être essentiel pour accroître sa production de manière responsable.

Pour répondre aux nombreuses questions liées à la production à grande échelle de citronnelle, nous sollicitons la participation d'intervenants pour nous aider à mieux comprendre les défis potentiels qu'impose une telle production de citronnelle.

Il ne sera pas toujours possible de cultiver la citronnelle près de la production bovine, bien que l'identification de l'ingrédient actif de la citronnelle favorise une livraison plus efficace aux éleveurs de bovins de boucherie.

La citronnelle est actuellement cultivée dans les régions tropicales, subtropicales et méditerranéennes, qui ne constituent pas toutes des régions à forte concentration d'éleveurs de bovins de boucherie. Pour l'instant, nous achetons la citronnelle en Californie et au Mexique. Nous n'avons pas établi l'empreinte environnementale globale de la production et de la distribution de citronnelle aux producteurs, cependant, en nous basant sur les connaissances existantes au sujet des facteurs qui génèrent des émissions de gaz dans la chaîne d'approvisionnement du bœuf, nous prévoyons que la réduction potentielle d'émissions de gaz dans la phase du processus précédant l'abattage sera beaucoup plus importante que toute autre augmentation des émissions découlant de l'utilisation de la citronnelle.

Il serait idéal de cultiver la citronnelle tout près de la production bovine par souci de commodité, d'économies et de réduction des impacts environnementaux potentiels. Si cela n'est pas possible, il est possible d'envisager des solutions de substitution. Des recherches supplémentaires permettant de cibler la propriété active de « lutte contre les émissions de méthane » dans la citronnelle et d'identifier d'autres ingrédients dotés de cette même propriété constituent un moyen d'adopter à grande échelle le programme Menu des bovins selon les régions.

Les bovins pourraient « se lasser » de la citronnelle, alors nous menons des tests pour nous assurer que la citronnelle demeure efficace sur de plus longues périodes d'affouragement

Nous avons tous besoin d'un peu de variété dans notre alimentation, sinon on peut se lasser de toujours manger la même chose! Bien que la recherche à ce jour sur les bovins nourris à l'aide d'un régime alimentaire avec supplément de citronnelle ait donné de bons résultats, certaines études sur les additifs alimentaires à plus long terme démontrent que l'estomac des bovins peut s'adapter avec le temps et limiter les avantages initiaux de la réduction de la production de méthane.

Le fait de nourrir les bovins à l'aide d'un régime alimentaire avec supplément de citronnelle sur une plus longue période permettrait de réduire davantage la production de méthane. C'est pourquoi nous testerons cette variable sur de plus longues périodes et validerons la recherche avec de plus grands troupeaux à mesure que nous promouvons l'adoption à plus grande échelle du programme Menu des bovins auprès de nos partenaires au sein de la chaîne d'approvisionnement.

Nous devons confirmer quels seront les effets sur l'économie agricole grâce à d'autres projets pilotes menés au sein de notre chaîne d'approvisionnement

Nous sommes ravis de l'élaboration de la formule du Menu des bovins, car il s'agit d'un changement relativement modeste dans les pratiques (il suffit d'ajouter de la citronnelle hachée à la nourriture habituelle des bovins) qui peut potentiellement avoir un avantage climatique considérable selon ce qu'ont démontré les recherches menées à ce jour. Nous favoriserons grandement l'adoption à plus grande échelle de ce programme en trouvant des avantages pour tous les intervenants de la chaîne d'approvisionnement, car les changements qu'il propose permettent de réduire les impacts climatiques tout en ayant un impact positif sur l'économie agricole.

À ce jour, nos recherches n'ont pas démontré d'effets considérables sur la productivité animale (p. ex., une prise de poids). Au fur et à mesure que nous collaborons avec davantage de fournisseurs et de scientifiques œuvrant au sein de l'industrie, nous étudierons des paramètres susceptibles d'influencer l'économie agricole, tels que le coût des intrants et la productivité animale.

Le Menu des bovins n'aborde qu'un des nombreux problèmes environnementaux complexes liés à la production bovine. Nous désirons également nous attaquer aux autres problèmes, mais pour ce faire, nous devons tous collaborer en tant qu'industrie pour vraiment avoir un impact tangible.

Bien que le méthane issu de la fermentation entérique représente un important problème, nous sommes conscients qu'il existe de nombreux autres enjeux d'importance en ce qui concerne le climat et la production bovine. Par exemple, nous avons identifié la production bovine comme étant la principale cause de déforestation à l'échelle mondiale, et celle-ci a un impact climatique énorme. Par le biais de Restaurant Brands International, notre société mère, nous nous engageons à éliminer la déforestation résultant de notre chaîne d'approvisionnement; vous pouvez en apprendre davantage sur nos activités en ce sens en cliquant ici.

La possibilité de restaurer réellement les paysages et de stocker le carbone dans le sol grâce à la façon dont nous élevons les bovins représente une occasion en or de lutter contre le changement climatique. En 2020, Burger King, le Fonds mondial pour la nature et Cargill s'associent pour accélérer le déploiement d'efforts en matière de développement durable par les grands éleveurs en convertissant les terres cultivées improductives en prairies indigènes pour le pâturage des bovins, ce qui est connu pour aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à restaurer la biodiversité. Grâce à cette collaboration, près de 9 000 acres de prairies seront restaurées dans les Grandes Plaines du Nord par le biais de l'initiative d'élevage actuelle du Fonds mondial pour la nature.

Nous reconnaissons que les impacts climatiques de la production bovine sont vastes et que nous devons agir dès maintenant pour atteindre nos objectifs mondiaux en matière de changements climatiques. Cela dit, nos hamburgers sont cuisinés à partir de viande de bovins (provenant du processus visant à parer le bœuf). Cela signifie que nous comptons sur d'autres partenariats avec des acheteurs de plus grandes coupes de bœuf afin de convaincre nos fournisseurs d'adopter des pratiques de production et de distribution plus responsables.

Le Menu des bovins ne résoudra pas le problème du changement climatique à court terme, mais il s'agit d'une solution facile à adopter qui pourrait, espérons-le, avoir un impact tangible que nous pourrions constater de notre vivant. Nous mettons l'industrie au défi d'améliorer ses pratiques, puisque le programme Menu des bovins prouve qu'il est possible d'apporter des améliorations considérables en réunissant une expertise scientifique de pointe, en établissant des partenariats et en partageant nos apprentissages tout au long de la chaîne de valeur.

Chez Burger King, nous continuerons notre quête d'innovation et de collaboration pour cibler d'ici 2030 l'atteinte de nos objectifs liés au Programme de développement durable et de nos objectifs mondiaux en matière de changements climatiques. Nous invitons l'ensemble des intervenants de l'industrie du bœuf à commenter, à mener des recherches et à participer au programme Menu des bovins afin que nous puissions tous ensemble apporter une contribution positive dans la lutte contre le changement climatique à l'avenir.

Le Menu des bovins ne résoudra pas le problème du changement climatique à court terme, mais il s'agit d'une solution facile à adopter qui pourrait, espérons-le, avoir un impact tangible que nous pourrions constater de notre vivant. Nous mettons l'industrie au défi d'améliorer ses pratiques, puisque le programme Menu des bovins prouve qu'il est possible d'apporter des améliorations considérables en réunissant une expertise scientifique de pointe, en établissant des partenariats et en partageant nos apprentissages tout au long de la chaîne de valeur.

Chez Burger King, nous continuerons notre quête d'innovation et de collaboration pour cibler d'ici 2030 l'atteinte de nos objectifs liés au Programme de développement durable et de nos objectifs mondiaux en matière de changements climatiques. Nous invitons l'ensemble des intervenants de l'industrie du bœuf à commenter, à mener des recherches et à participer au programme Menu des bovins afin que nous puissions tous ensemble apporter une contribution positive dans la lutte contre le changement climatique à l'avenir.